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Kai Steffens

Design responsable selon l’adage « moins, c’est plus »

La manufacture de design less 'n' more est imprégnée littéralement par le design de son fondateur et premier designer, Kai Steffens, que nous avons par ailleurs eu le privilège de rencontrer à l’occasion d’une interview exclusive. Ses réalisations suivent trois principes claires : LED, durabilité et réduction. Cela définit le point d’entrée de ses œuvres. De ce fait, ses produits se caractérisent par des compositions de matériaux consciencieusement écologiques et une production manuelle effectuée en Allemagne, le tout couronné par d’excellentes diodes luminescentes. Parmi ses luminaires les plus appréciés, on compte la lampe de table Athene A-TL2 et le lampadaire Ylux, équipés tous deux d’un système de focalisation ingénieux permettant de régler facilement l’angle de projection. Hormis ses classiques du genre, Steffens créa encore d’autres objets remplis d’humour, comme, par exemple, le Bücherwurm Narcissus.

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Kai Steffens, less ’n’ more – Notre entretien avec le designer

La manufacture d’Allemagne, less ’n’ more, dont le siège est à Pulheim, près de Cologne, est reconnue comme une entreprise à l’origine de luminaires « Made in Germany » de haute qualité. Grâce à un design innovant et réduit à l’essentiel, tous les luminaires de la maison less ’n’ more indiquent un haut degré de reconnaissance. Par ailleurs, leurs luminaires se distinguent par leur grande fonctionnalité et une technologie LED à la pointe. Nous nous sommes entretenus avec Kai Steffens, son impressionnant et entreprenant designer se trouvant à la tête de l’entreprise less ’n’ more, et avons abordé des sujets aussi variés que le design allemand, la technique LED et la question de durabilité.

light11 : Monsieur Steffens, nous sommes heureux que vous nous consacriez une partie de votre temps. Notre première question sera celle de votre inspiration, vos modèles. Le principe joue un grand rôle dans la philosophie de less ’n’ more. Quels sont donc vos mentors ? Y a-t-il des designers ou des artistes qui ont influencé d’une façon ou d’une autre votre activité ?

Kai Steffens : La nature est de loin le meilleur modèle. Ce qui me passionne en ce moment, ce sont les designers qui développent des produits avec de toutes dernières avancées technologiques. Ces créations sont souvent l’objet d’adaptation et de simplification de la fonction pure. Les sièges d’Eames (Alu Chair, etc.), Breuer et Panton en sont des exemples flagrants. Par la malléabilité du métal ou la liberté de formes offerte par la matière plastique, ils ont su pour la première fois composer des formes réduites et innovantes. Je suis sans aucun doute aussi fortement influencé par l’époque Bauhaus.

Comme designers qui m’inspirent, appartenant au domaine de l’éclairage, il y a Tobias Grau et Ingo Maurer. L’approche expérimentale et ludique de Maurer et l’utilisation polyvalente de matériaux précieux de Grau m’ont très tôt impressionnées. Par ailleurs, j’aime les créations fonctionnelles aux lignes claires de Dieter Rams.

 « La nature est de loin le meilleur modèle. »

light11 : Selon vous, le « design allemand » existe-t-il ? Comment le décririez-vous ? Considérez-vous les produits less ’n’ more comme faisant partie de la tradition du design allemand ?

Kai Steffens : Il existe plusieurs sortes de styles dans le monde du design. Le design italien a toujours été reconnaissable par ses formes émotionnelles. Le design scandinave est aussi, la plupart du temps, facilement reconnaissable. En Allemagne, nombre de produits des époques précédentes ont été créés directement pour leur utilité. Ils sont souvent de qualité et axés sur leur fonction, mais pas toujours très intéressants et émotionnels. Cela est le cas aussi dans d’autres pays. Purement allemand serait pour moi plus ce penchant pour la fonction et la qualité.

Les premiers appareils de Braun et Dieter Rams représentent pour moi le design allemand. De la même façon qu’avec less ’n’ more, j’essaie de tout réduire à l’essentiel.



 « Un bon produit sera toujours développé à partir d’un noyau se basant sur son utilité. »

light11 : Le principe conceptuel de l’« éthique du renoncement » est indiqué dans le nom même de less ’n’ more. Veuillez nous expliquez pourquoi parfois moins c’est plus.

Kai Steffens : Un projet est pour moi à son terme quand je suis sûr que tous les éléments superflus ont bien été supprimés. Aussi, je cherche toujours à faire appel aux éléments déjà présents. Cela réduit les coûts de production et d’entreposage et façonne un langage formel clair et homogène. De par le nombre réduit d’éléments restants, je peux me concentrer sur la matérialité et la qualité. De plus, il est pour moi un fait automatique qui me pousse à n’utiliser que des matériaux naturels et robustes. Un bon produit sera toujours développé à partir d’un noyau se basant sur son utilité. La fonction et la technique sont donc dès le début une part essentielle du développement – suivant donc absolument le précepte « form follows function ». Toute autre façon de faire serait pour moi de la pure coquetterie industrielle.



light11 : less ’n’ more mise sur le travail manuel et une fabrication allemande. Veuillez nous indiquer les avantages des produits LED « Made in Germany ».

Kai Steffens : Une fabrication élaborée dans le pays même est pour moi une condition sine qua non pour faire de less ’n’ more une entreprise responsable. Le transport reste sur courte distance et les employés gagnent leur argent à l’endroit où ils le dépensent. Transporter les produits ou composants à travers la moitié de la planète est moins écologique. Jusqu’à maintenant, cela fonctionne économiquement de cette façon pour beaucoup d’entreprises, parce que les coûts totaux réalistes de ces transports n’ont pas encore été reportés sur les coûts réels. Si l’on calculait vraiment les coûts de transports, ceux qui sont payés par le consommateur des ressources et ceux des dommages occasionnés sur l’environnement, il n’y aurait pas un seul container venant d’Asie pour moins de cent euros (et pas de vol pour Majorque pour 49 euros non plus...).

light11 : Il existe encore et toujours quelques a priori qui ont la vie dure sur la lumière LED : trop froide ou tirant trop sur le bleu ne sont que quelques-unes de ces critiques. Veuillez nous décrire la qualité actuelle de la lumière des LED less ’n’ more en comparaison avec la lumière d’une ampoule à incandescence.

Kai Steffens : Fin 2009, nous étions une des premières entreprises à avoir mis sur le marché des luminaires LED dont la lumière avait un caractère blanc-chaud et une luminosité satisfaisante. Depuis lors, nous travaillons exclusivement avec des systèmes LED de haute qualité, à savoir avec une température de couleur chaleureuse entre 2 700 et 3 000 kelvins.

Des années plus tard, il existait encore beaucoup de grands magasins remplis de systèmes d’éclairage de la première génération – la plupart du temps issus de produits asiatiques. De mon point de vue, cela explique aussi les réactions hésitantes et le jugement du marché. Ce n’est que depuis un ou deux ans que l’on peut trouver sur un large marché des solutions à LED (des luminaires ou des ampoules Rétrofits) de bonne qualité. En tant que petite entreprise innovante, nous avons eu, grâce à nos envois de courte distance, une longueur d’avance, ce qui était moins perçu à l’échelle de l’ensemble du marché.



« Un bon design se doit d’être présent pour tout le monde. »

light11 : Les luminaires avec système de focalisation (Fokussystem) peuvent modifier leur angle lumineux et peuvent donc se charger de diverses fonctions. Comment est venue l’idée du système de focalisation ?

Kai Steffens : Nous fabriquons des luminaires LED depuis 2002. Tout comme pour la forme, c’est également, d’après moi, en matière de technique, qu’un design réduit et fonctionnel devient passionnant. Là encore, c’est la nature qui représente le modèle par excellence. La lumière du jour n’est produite que par un soleil, et non plusieurs. Cela m’a toujours dérangé de voir un luminaire LED équipé de plusieurs LED visibles. J’ai toujours eu l’impression qu’on utilisait une multiplication de points LED parce que cela ne devait pas être possible, techniquement parlant, de fournir une lumière satisfaisante une source de lumière unique. Ce n’est que quand la quantité de lumière (Lumen) voulue ou nécessaire est issue d’une seule source (visible) que la lumière peut alors être concentrée ou réfléchie en conséquence et avec satisfaction.

Quand nous avons reçu, en 2009, les premiers modèles LED ayant une performance satisfaisante, l’idée d’un système de focalisation est née dans la minute. Par le réglage simple de la distance entre la source de lumière et l’optique, l’angle de projection pouvait être parfaitement ajusté. Les caractéristiques spécifiques à la LED étaient ici une condition première pour en obtenir son angle de projection propre. Un procédé aussi simple était auparavant impossible avec une source de lumière multidirectionnelle comme c’est le cas avec les ampoules à incandescence ou halogènes.

Ce modèle de mécanisme d’ajustement est issu de la technique utilisée pour les appareils photo. Depuis le début, me fascinait l’idée de l’angle de projection ajusté par un seul mouvement de la main. Cela indique clairement l’idée d’une solution fonctionnelle et commode. Avec un seul et même luminaire, on peut spontanément, sans ajout d’élément extérieur, ajuster l’incidence en lumière souhaitée – et ce au moyen d’une seule manipulation.

Aujourd’hui, il existe malheureusement beaucoup de copies de cette idée. Mais c’est souvent comme ça quand une fonction se trouve réduite à l’essentiel. Au début, cela nous contrariait énormément. Maintenant, on le voit plutôt comme un compliment en honneur de notre travail. Un bon design se doit d’être présent pour tout le monde.

light11 : Avec le « Bücherwurm Narcissus », vous proposez un produit qui se démarque non seulement par sa haute fonctionnalité, mais aussi par son design qui tombe dans l’œil, d’autant plus quand on comprend son nom (Bücherwurm en allemand, Bookworm en anglais, signifie à la fois « ver des livres » et l’expression imagée de « rat de bibliothèque », NDLR). Quelle a été votre source d’inspiration pour « Bücherwurm » ? Comment vous est venue cette idée ?

Kai Steffens : Ma passion pour la conception de produits ne se limite pas à des luminaires techniquement satisfaisants. Au départ, je voulais en fait devenir designer de mobiliers. L’innovation de la technique LED m’a finalement lancé dans le secteur du luminaire. C’est passionnant de repenser à zéro le développement de produits à cause d’une nouvelle technologie. D’autant plus quand celle-ci permet une réductibilité. J’aime aussi en fait imaginer une approche ludique avec le produit. Surtout quand je peux y réunir les utilisations et les fonctions les plus diverses.

Le Bücherwurm sera utilisé là où la lumière est utile – par exemple sur une étagère. De par la forme qu’on lui a donnée, il peut directement être rangé entre les livres. En tant que lampe de chevet, il offre en plus une place de rangement pour plusieurs accessoires. En refermant le Bücherwurm, son cou flexible rangé à l’intérieur, il peut facilement être emmené en voyage.

Réunir diverses utilisations et fonctions en un seul produit est passionnant, je trouve. C’est pareil avec notre lampadaire sur pied mobile (le Mobile reading light ou Mobile Leseleuchte). Ici nous retrouvons associés une liseuse avec un porte-journaux – le tout mobile, sur roues. Et si on veut continuer de lire sur la terrasse, avec son verre de vin et une bonne bouteille, vous ne manquerez de rien...



light11 : La durabilité est un facteur conséquent de la philosophie de less ’n’ more. Est-ce aussi un facteur qui demande tant l’utilisation de matière naturelle, comme la porcelaine ou le bois, ou est-ce que cela l’emporte sur la réflexion ayant trait à l’aspect visuel et esthétique ? Un « sustainability follows form follows function » est-il possible ?

Kai Steffens : Pour donner à un produit un aspect naturel et solide, mais aussi durable, je dois aussi travailler avec des matériaux adaptés – tout comme le fait la nature. Je n’aime pas trop le « cache-misère ». Des matériaux massifs restent ce qui est de plus naturel, de plus précieux et de plus noble. Ils ne trompent pas. Un beau parquet massif paraîtra encore dans 100 ans du plus bel effet, peut-être même encore plus beau. Chaque nœud, chaque marque lui donne un charme naturel et souligne sa valeur. Un sol stratifié en panneaux de bois reconstitué perd toute sa splendeur dès le premier coup, et devient bon à jeter.

Je considère cette forme de production également comme une responsabilité naturelle envers l’utilisation de nos ressources. Ce n’est que quand un produit est le plus précieux, intemporel et durable que l’utilisation de la matière et de sa finition est justifiée. Le cycle d’un produit sera donc relativement long et, en cas de besoin, tout pourra ensuite être démembré et recyclé. Il n’y a que les produits qui répondent à cette exigence qui ont pour moi le potentiel pour devenir des classiques.



light11 : Le secteur de l’éclairage a été marqué dans le passé récent par un tournant décisif. Avec l’interdiction des ampoules à incandescence, le succès de la LED a commencé. Quelle est la prochaine étape selon vous dans le monde de l’ampoule ? Vivrons-nous encore à l’avenir une forte montée en qualité des LED ? Quel rôle jouera selon vous les OLED ?

Kai Steffens : Nous profitons naturellement de cette entrée rapide dans la technique LED. Cependant, je ne suis pas pour une interdiction trop rapide des ampoules à incandescence. Cette décision purement économique, et assez peu discutée par les politiques, a pour conséquence que de nombreuses personnes perdent de leur assurance à cause de ce changement rapide de technologie, d’autant plus qu’il a été mal communiqué. Sans parler du détour insensé – décidé aussi pour une question économique – par l’« ampoule à économie d’énergie ». Il existe des luminaires magnifiques qui, par leur langage formel, sont complètement adaptés à la période traversée par l’ampoule à incandescence. Si ces luminaires ne sont utilisés que quelques minutes par jour, il n’y a aucune raison, d’un point de vue écologique, pour s’en séparer.

Je n’entrevois aucune étape importante dans le secteur de l’ampoule. Mais ce n’est que mon simple avis sur la question. La technique LED va continuer, comme les puces informatiques, à améliorer leur performance. Mais une croissance infinie n’est ni possible ni envisageable. Il arrive un moment où nous avons assez de lumière sur un bureau ou sous le plafond – peu importe la petitesse du luminaire. D’un point de vue purement conceptuel, cela ne change rien si l’ampoule mesure 5 ou 3 mm.

Le sujet des OLED est, du point de vue strictement technologique, certainement passionnant. En tant que concepteur, je suis la question avec un intérêt modéré. Qu’une tête de lampe soit équipée d’une pellicule lumineuse de 1 mm ou d’une LED un peu plus grande n’a aucune importance. Surtout si cette pellicule coûte plusieurs fois le prix d’une LED – ce qui a d’ailleurs le cas. Surtout que je ne vois pas toujours, en tout cas dans nombre de nos produits, les avantages d’une ampoule plate. Technologiquement parlant, c’est certainement excitant de savoir qu’un plafond peut être complètement revêtu d’une pellicule lumineuse et peut-être cela peut être intéressant dans le futur pour l’éclairage des bureaux ou des surfaces de ventes. Dans une maison, par contre, je trouve important de jouer sur l’ambiance lumineuse et l’atmosphère, par exemple en installant des îlots de lumière. Je n’aimerais pas avoir chez moi une pièce à l’éclairage unifié comme dans un supermarché.



light11 : Avec Casambi, less ’n’ more s’est fait fort de proposer sur la marché une lumière contrôlable et « intelligente ». Dites-nous en plus, s’il vous plaît.

Kai Steffens : Pour répondre à cette question, j’aurai besoin de préciser quelque chose. less ’n’ more travaille avec un design minimaliste et fonctionnel. Cela reflète non seulement la philosophie conceptuelle de notre entreprise, mais aussi notre attitude toute personnelle. Un bon design signifie aussi bien sûr un contrôle simple du produit. Celui-ci doit être le plus facile et le plus intuitif possible. Je n’aime pas quand un produit possède trop de fioritures techniques. Il est donc judicieux de se poser la question de savoir si une technologie simplifie la fonction et le contrôle ou non. De nos jours, il y a énormément de nouveautés techniques qui ne servent que le côté marketing de la chose, et qui ne simplifient en rien une fonction. La plupart du temps, on passe plus de temps à l’installation ou avec la maintenance de certaines technologies qu’à leur utilisation. Un luminaire est là pour faire de la lumière. Cette fonction simple doit, d’après moi, être mise en première ligne et rester intuitive, non pas être là que pour la jeune génération ! Nous renonçons systématiquement aux accessoires « fonctionnels » qui ne sont pas compréhensibles à la minute, ou aux accessoires technologiques qui sont compliqués et qui induisent en erreur.

C’est pourquoi je reste aussi critique envers la technique du contrôle de l’éclairage « intelligent ». Cette technique simplifie vraiment l’utilisation de l’appareil ou rend superflus certains éléments, ou est-ce que tout cela n’est qu’un gadget technique de plus en dehors de tout standard uniforme ? Si cette technique n’est dans le futur disponible que pour pouvoir commander ses lampes ou son microonde à partir de son smartphone qui devra toujours rester à portée de main, jusque sur la table de nuit pour pouvoir éclairer le chemin pendant la nuit, alors je ne vois aucun avantage à ce développement.

Pour des systèmes de contrôles compliqués, la technologie peut naturellement être d’une aide précieuse et même faire économiser l’électricité. Le futur nous indiquera la direction que prendra ce développement.

 

« …un bon design doit être disponible en fin de compte pour la majorité des gens. »

light11 : Pouvons-nous vous demander à quels projets vous travailler actuellement ? Que pouvons-nous espérer de less ’n’ more à l’avenir ?

Kai Steffens : Dans un futur proche, less ’n’ more restera plus que jamais sous le signe de la simplicité. En ce qui concerne la conceptualisation, le côté opérationnel et par-dessus tout la technologie. Nous sortons bientôt une nouvelle série de projecteurs en béton sobre destinés à l’éclairage de base. La matière permet, au choix, d’intégrer le luminaire de façon « invisible » dans le mur ou au contraire d’en montrer la matérialité particulière. Là, ou encore pour d’autres nouveaux systèmes, nous nous concentrerons sur la dernière technologie LED de 230 volts – c’est-à-dire l’utilisation de LED sans élément dérivationnel.

Le développement de la technique LED des dernières années possède de nombreux avantages – tout comme il en va d’autres technologies – mais elle possède aussi certaines limites. Les luminaires et la technique qu’ils utilisent seront toujours plus petits et compacts, et trouver d’où provient le problème ou le remplacement d’un composant sera encore plus souvent compliqué. Ce fait signifie également que les clients en auront une perception différente. Un luminaire ou un élément défectueux est toujours ressenti, après des années, comme relevant d’une « réclamation » à faire chez le fabricant. Avant, on allait simplement racheter une nouvelle ampoule électrique au magasin du coin. Cela nécessite une façon différente de voir les choses et met encore plus à contribution les spécialistes. Par ailleurs, la technologie LED a provoqué, ces dernières années, en moyenne, une augmentation des prix du luminaire. Cela est dû au fait que les composants électriques n’ont jamais été autant utilisés.

Par l’absence du transformateur, avec la technologie 230 volts, nous économisons en place et en composant. Ce qui permettra de faire baisser le prix des luminaires. C’est un point positif, parce qu’un bon design doit être disponible en fin de compte pour la majorité des gens.

light11 : Monsieur Steffens, nous vous remercions d’avoir répondu avec autant d’intérêt à cette interview.

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